Bon, désolé pour le stand-by sur le blog depuis quelques semaines. On va tacher de se reprendre. Vous avez du temps? pcq ce post est un peu long mais très intéressant!
On n’avait pas rencontré la police à moustache américaine depuis notre arrivée et voilà que la semaine dernière nous les avons croisé deux fois, pour des raisons bien différentes…

Première rencontre :
Parti chercher des burgers de chez "Wendy ‘s" avec notre amie Lucile de passage aux states et notre petit Eliott ; nous rentrions gentiment sur les routes quasi-désertes de Champaign quand tout à coup, Lulu me crie dans les oreilles : "Y’a la Police ! ". Aie, rapide coup d’œil sur le compteur, je suis proche des 50 miles/h (80 k/h) sur une route limitée à 35 m/h … Bon ok vous allez me dire c’est rapide, mais c’était une route 4 voies, dégagée, éclairée… et surtout les burgers se refroidissaient et Lulu et moi on papotait.
Bref, je regarde dans les rétros, la voiture de police démarre juste après notre passage. Là, on se dit c’est mort, Lulu commence à paniquer : "qu’est ce qu’on doit faire ? Il va demander quoi ?". Petit espoir, la police ne met pas ces gyrophares et nous laisse 150 mètres devant, on commence à espérer … raté ! Le monsieur de la police accélère, met ces giros et braque son phare puissant dans mes yeux… là, c’est sûr, c’est pour nous.
Poliment, je m’arrête à l’intersection suivante. On attend. On sait qu’ici on ne rigole pas quand la police vous arrêtes, vous avez le droit de rien faire… faut attendre sans bouger. Lulu est nerveuse, moi avec, Eliott ne dit pas un mot. Voilà le policier qui vient : Charabia américain dégainé trop rapidement mais je comprends l’essentiel : c’est la police de l’Université et j’étais à 47 m/h au lieu des 35. Ça commence à sentir le pâté Hénaff cette histoire. Ici, c’est un délit assez grave pouvant m’amener au tribunal, sans parler de l’amende qui va avec. Heureusement, sans doute, il voit que nous ne comprenons pas tout et que nous sommes des frenchies. Il demande si je connais la limite sur cette 4 voies … heu je fais l’innocent : "not really "avec le sourire qui va avec. Il me demande mes papiers. Oui, bien sûr, mais il faut d’abord lui dire où ils sont, et demander si je peux les prendre : il suit mes mouvements avec sa lampe de poche… un peu stressant.
Bref, il s’en va avec tout ça pendant 10 minutes. Lulu me harcèle de questions : "qu’est ce qui va se passer ? On risque quoi ?". Je n’en sais rien. On espère que l’accent français va jouer en notre faveur… Retour du sympathique officier : "Ok, je vous donne juste un avertissement, roulez plus lentement la prochaine fois, passez une bonne soirée". Oui oui, promis! … Long souffle de soulagement dans la voiture…
Bref, je regarde dans les rétros, la voiture de police démarre juste après notre passage. Là, on se dit c’est mort, Lulu commence à paniquer : "qu’est ce qu’on doit faire ? Il va demander quoi ?". Petit espoir, la police ne met pas ces gyrophares et nous laisse 150 mètres devant, on commence à espérer … raté ! Le monsieur de la police accélère, met ces giros et braque son phare puissant dans mes yeux… là, c’est sûr, c’est pour nous.
Poliment, je m’arrête à l’intersection suivante. On attend. On sait qu’ici on ne rigole pas quand la police vous arrêtes, vous avez le droit de rien faire… faut attendre sans bouger. Lulu est nerveuse, moi avec, Eliott ne dit pas un mot. Voilà le policier qui vient : Charabia américain dégainé trop rapidement mais je comprends l’essentiel : c’est la police de l’Université et j’étais à 47 m/h au lieu des 35. Ça commence à sentir le pâté Hénaff cette histoire. Ici, c’est un délit assez grave pouvant m’amener au tribunal, sans parler de l’amende qui va avec. Heureusement, sans doute, il voit que nous ne comprenons pas tout et que nous sommes des frenchies. Il demande si je connais la limite sur cette 4 voies … heu je fais l’innocent : "not really "avec le sourire qui va avec. Il me demande mes papiers. Oui, bien sûr, mais il faut d’abord lui dire où ils sont, et demander si je peux les prendre : il suit mes mouvements avec sa lampe de poche… un peu stressant.
Bref, il s’en va avec tout ça pendant 10 minutes. Lulu me harcèle de questions : "qu’est ce qui va se passer ? On risque quoi ?". Je n’en sais rien. On espère que l’accent français va jouer en notre faveur… Retour du sympathique officier : "Ok, je vous donne juste un avertissement, roulez plus lentement la prochaine fois, passez une bonne soirée". Oui oui, promis! … Long souffle de soulagement dans la voiture…
Deuxième rencontre :
E-mail de notre banque française, il y’a quelques jours, disant à peu près ceci : "On suspecte une fraude sur votre carte bancaire : 14 tentatives de paiements en Allemagne"; Top cool! C’est pas nous : on est aux Etats-Unis et j’ai jamais mis les pieds Allemagne ! Donc opposition sur la carte et compte à surveiller de près.

Effectivement, le lendemain, les 14 débits frauduleux se font voir sur notre compte…. Environ 5800 euros de débités dans des stations essences en Allemagne en 2 jours !!! Etat du compte : -4600 €. Su-per!
Que s’est-il passé ? On a utilisé notre carte française à San Francisco puisque petit soucis avec notre carte américaine (mais c’est une autre histoire), et on soupçonne fortement un restaurant d’avoir falsifié notre carte. Ils l’ont gardée bizarrement longtemps, mais sur le coup on n’a rien imaginé. (aux Etats-Unis, quand on paye par carte au resto, on leur la donne et ils partent avec, et ensuite on signe le reçu). Ces amicaux "restaurateurs" ont dû garder notre empreinte de carte comme c’est possible de le faire aux Etats-Unis. Ils ont ensuite dû se fabriquer une nouvelle carte avec notre numéro et en route pour l’Allemagne pour acheter … 5000 L d’essence ? Ca fait beaucoup pour une AX … heu 100 cartouches de cigarettes ? Gros fumeurs nos amis les malfrats … heu 200 bouteilles de vodka ? Ils sont peut être russes après tout. Enfin, c’est vraiment bizarre ces achats.
Bref, pour contester ces débits et faire marcher notre assurance, il faut aller porter plainte … chez les moustachus de la police ! J’attrape mon copain Bryan pour qu’il nous aide à expliquer notre problème. Pas fastoche, après 3 personnes différentes, on nous ressort encore : "alors vous êtes allemands et quelqu’un a fait des achats sur internet avec votre carte"… non ! gast ! Après presque 1 heure d’explications, on pense avoir atteint le but. Un officier va rédiger un rapport, officier qui nous remercie de lui avoir fait partager une histoire aussi rocambolesque … heu you’re welcome… mais si on avait pu éviter. Le lendemain, nous retournons chercher notre rapport où on peut lire : "la victime est allemande, la carte du compte allemand a été utilisé en Allemagne…" Re-Super ! Forcément pour un américain : France-Allemagne, français-allemand tout ça c’est pareil. On a envoyé quand même le papier à la banque et on attend la réponse.

Effectivement, le lendemain, les 14 débits frauduleux se font voir sur notre compte…. Environ 5800 euros de débités dans des stations essences en Allemagne en 2 jours !!! Etat du compte : -4600 €. Su-per!
Que s’est-il passé ? On a utilisé notre carte française à San Francisco puisque petit soucis avec notre carte américaine (mais c’est une autre histoire), et on soupçonne fortement un restaurant d’avoir falsifié notre carte. Ils l’ont gardée bizarrement longtemps, mais sur le coup on n’a rien imaginé. (aux Etats-Unis, quand on paye par carte au resto, on leur la donne et ils partent avec, et ensuite on signe le reçu). Ces amicaux "restaurateurs" ont dû garder notre empreinte de carte comme c’est possible de le faire aux Etats-Unis. Ils ont ensuite dû se fabriquer une nouvelle carte avec notre numéro et en route pour l’Allemagne pour acheter … 5000 L d’essence ? Ca fait beaucoup pour une AX … heu 100 cartouches de cigarettes ? Gros fumeurs nos amis les malfrats … heu 200 bouteilles de vodka ? Ils sont peut être russes après tout. Enfin, c’est vraiment bizarre ces achats.
Bref, pour contester ces débits et faire marcher notre assurance, il faut aller porter plainte … chez les moustachus de la police ! J’attrape mon copain Bryan pour qu’il nous aide à expliquer notre problème. Pas fastoche, après 3 personnes différentes, on nous ressort encore : "alors vous êtes allemands et quelqu’un a fait des achats sur internet avec votre carte"… non ! gast ! Après presque 1 heure d’explications, on pense avoir atteint le but. Un officier va rédiger un rapport, officier qui nous remercie de lui avoir fait partager une histoire aussi rocambolesque … heu you’re welcome… mais si on avait pu éviter. Le lendemain, nous retournons chercher notre rapport où on peut lire : "la victime est allemande, la carte du compte allemand a été utilisé en Allemagne…" Re-Super ! Forcément pour un américain : France-Allemagne, français-allemand tout ça c’est pareil. On a envoyé quand même le papier à la banque et on attend la réponse.
Allez, juste une petite anecdote pour la route.
Au Mc Do, une caissière voit que nous avons un accent et nous demande d’où nous venons : "we are french". "Oh, I like your accent!". Elle demande si Eliott parle anglais, je lui réponds non pas encore et là elle me demande : "il parle votre langage?" Oui c’est ça, notre "langage"… On se sent un peu zoulou des fois aux Etats-Unis.Prochain post sur la neige et l’hiver dans l’Illinois … si vous laissez des messages!!!
Did
